L’avant-printemps

Parce que j’ai passé plusieurs heures hier soir à remettre à jour mon blog, parce que j’ai reparcouru (et dévoré) d’anciens de mes articles, l’effet nostalgie me revient comme un boomerang.

Il y a toujours quelque chose de perturbant à relire ces anciens écrits. Parce qu’ils reflètent un autre état d’esprit, une vision souvent différente des choses, une histoire passée et à conserver.

Je suis un optimiste, un rêveur, un romantique aussi.
Architecte pour imaginer des structures improbables, astronaute pour me promener dans l’espace, archéologue pour raconter l’Histoire.

Mais parce que nous vivons dans des sociétés rationnelles, j’ai aussi appris à garder l’esprit sur terre. Alors une partie de moi est ainsi devenue pragmatique.

Essai-macro et reflet (1)

Reflet

La nature, j’en rêve. Peut-être mon côté boyscout qui ressort de temps en temps, ou simplement le côté simple et apaisant des grands espaces.

Sentir l’odeur des arbres, écouter la faune locale, flâner dans un pré, tremper les pieds dans une rivière, observer la nuit étoilée, camper à la belle étoile pour ressentir la fraîche rosée du matin sur mon visage.

Maman et Bébé escargot ! ^____^

Promenade dans les bois

La ville, j’en vis. Parce que c’est un lieu de rencontre et d’échange, de travail, de vie culturelle et sociale.

Marcher aux rythmes des 9h-17h, des 5 à 7, des soirées ou sorties entre amis. Affaler sur mon sofa pour lire un roman, tenter de cuisiner une mixture étrange qui n’aura jamais de nom, surfer sur le web pour découvrir de nouveaux savoirs, écouter en boucle des musiques lancinantes.

Moriss, concentré !

Lecture du soir

Au fond, j’aime l’hiver pour la beauté sublime de la neige, de ses paysages d’une blancheur surréaliste, le son étouffé de la nature.

Le printemps me manque. Vivement la sortie de fin de semaine prochaine dans les allées d’érabliers et de cabanes à sucre.

P.S : Toutes les photos de l’articles proviennent de précédents articles.